Publi le mercredi 23 juillet 2008

L'ouragan Dolly frappe la côte du Texas

23 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Corpus Christi ) - L'ouragan Dolly, le deuxième de la saison dans l'Atlantique Nord, a frappé mercredi le Texas, au sud de Padre Island, une petite langue de terre proche de la frontière mexicaine, où la population est en état d'alerte.

Le centre du cyclone de catégorie 2 «a touché terre au sud de Padre Island, à environ 60 km au nord-est de Brownsville (Texas) aux environs de 14h00», a annoncé le Centre national des ouragans (NHC), basé à Miami.

«Cela ne va pas être une partie de plaisir à Padre Island», avait prévenu le directeur du NHC Bill Read, sur CNN, à propos de cette bande de terre qui abrite plusieurs stations balnéaires.

Sacs de sable, maisons barricadées, messages répétés à la population, mais aussi évacuations, les autorités locales et les habitants de cette région frontalière entre les États-Unis et le Mexique fourbissaient leurs armes contre les probables inondations, toits arrachés et éventuelles ruptures de digues.

Avec des vents de 180 km/h, Dolly est le deuxième ouragan de la saison dans l'Atlantique nord, après Bertha, mi-juillet, et le premier à toucher le golfe du Mexique.

Quelque 35 millions de personnes vivent dans la région côtière la plus sujette aux ouragans aux États-Unis, qui s'étend de Caroline du Nord jusqu'au Texas.

Environ un quart des installations pétrolières américaines se concentrent dans le golfe du Mexique mais Dolly semblerait devoir épargner les principales. Plusieurs plate-formes pétrolières ont été néanmoins évacuées.

Une alerte ouragan est en vigueur sur la côte du Texas, de Brownsville à Corpus Christi et, sur la côte nord-est du Mexique, de Rio San Fernando à la frontière.

Certaines zones du sud du Texas et du nord-est du Mexique pourraient connaître des précipitations de 38 cm, selon le NHC.

En plus des pluies, près du point d'impact de l'ouragan et au nord de celui-ci, on peut s'attendre à de dangereuses vagues déferlantes et à des marées plus fortes, a ajouté M. Read.

Inondations et ruptures de digues sont aussi à craindre avec des eaux qui pourraient atteindre un mètre de haut, a souligné un responsable des services d'urgence du comté de Cameron au Texas, Johnny Cavazos.

«Je demande à tous les habitants qui vivent près des digues dans le comté de Cameron de s'éloigner des digues proches du Rio Grande. Nous craignons qu'elles ne se fissurent», a-t-il averti.

La rupture de digues près de La Nouvelle Orléans en 2005, lors du passage de l'ouragan Katrina, avait provoqué d'énormes inondations, près de 1500 morts et des dizaines de milliards de dollars de dégâts.

L'ouragan Beulah en 1967 avait fait 58 morts au Texas.

L'US Navy a déplacé une centaine d'appareils de la base de Corpus Christi vers des sites plus abrités au Nouveau-Mexique et au Texas.

Au Mexique, quelque 23 000 personnes ont été évacuées, selon le gouverneur de l'État de Tamaulipas, Eugenio Hernandez.

La saison des ouragans dans l'Atlantique débute le 1er juin et s'étend jusqu'au 30 novembre.

Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité 160% plus importante que la moyenne, mais moins soutenue qu'en 2004 et 2005, l'année de Katrina.

Cet été, sont attendus entre 12 et 16 tempêtes tropicales, dont 6 à 9 ouragans, parmi lesquels 2 à 5 seront majeurs (catégorie 3 à 5).

Une saison normale compte 11 tempêtes dont 6 ouragans, parmi lesquels 2 très violents.

( Origine : cyberpresse.ca )




Plein air
Pas payant la pluie

23 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca/Régional/Québec ) - Les entreprises qui vivent des activités de plein air estivales connaissent une saison difficile. En plus de la hausse du prix de l'essence ou de la concurrence qu'opposent les nombreux spectacles gratuits proposés pour le 400e anniversaire de Québec, les entreprises qui organisent des activités extérieures doivent surtout composer avec la mauvaise météo.

Les terrains de camping, les plages et parcs d'attractions sont moins fréquentés.

Le Village vacances Valcartier par exemple est déjà en retard de plus de 10 % sur la fréquentation de l'été dernier à son parc aquatique, selon la vice-présidente de ventes et marketing Ginette Robert. « L'an dernier, ça avait commencé le 21 juillet, mais ça a été très fort au mois d'août et on a pu se rattraper. Cette année, on est rendus le 23, et il n'annonce pas beau toute la semaine », dit-elle.

Le promoteur des Grands feux Loto-Québec, Marcel Dallaire, tient le même discours. Grâce aux fêtes du 400e et à la notoriété grandissante de son événement, la prévente de billets a augmenté de 44 % cet été. Toutefois, quand il pleut un soir de feux d'artifice, l'effet aux guichets est immédiat.

Tous en ont contre les prévisions à long terme transmises tant par Environnement-Canada que Météomédia. Selon M. Dallaire, ces prévisions ne sont pas très fiables et découragent les gens trop longtemps d'avance. « On devrait s'offrir une étude statistique sur l'effet néfaste que les prévisions météo ou les rapports météo peuvent avoir sur nos organisations », soutient-il.

Les organisateurs d'activités extérieures souhaitent du beau temps d'ici la mi-août puisqu'après, les soirées sont plus fraîches et les clients qui pensent davantage à la rentrée scolaire dépensent moins en sorties familiales.

( origine : Radio-Canada.ca )




La dépression guette davantage les soldats

23 07 2008

( Source : Marc-André Sabourin - Le Soleil - Québec ) - Les soldats canadiens sont une fois et demi plus susceptibles de souffrir d'une dépression majeure que le reste des travailleurs civils du pays, révèle l'étude Profil des Forces canadiennes publiée par Statistique Canada, mercredi.

Selon l'enquête, 8% des militaires à temps plein disent avoir eu des symptômes s'apparentant à la dépression, contre 5% chez l'ensemble des Canadiens actifs. Le pourcentage descend à 4,2% pour les réservistes.

Alain Brunet, chercheur en santé mentale, est peu surpris par ces statistiques. «Les soldats réguliers sont exposés à plusieurs facteurs associés à la dépression. Ils sont souvent séparés de leur famille et ils connaissent parfois des conditions extrêmes où le niveau de stress est élevé.»

Près de 28,5% des militaires à temps plein disent ressentir un niveau de stress élevé au travail, contre 23% chez le reste des salariés canadiens. «Le travail de militaire est unique, explique l'analyste et auteur de l'étude, Jungwee Park. Les déploiements à l'étranger, les changements fréquents de poste et les situations de guerre sont tous des facteurs qui peuvent expliquer cet écart.»

Ainsi, les sources d'anxiété diffèrent pour les deux groupes de travailleurs. Dans le secteur civil, près de 14% des employés sentent leur emploi menacé, comparativement à 2% pour le personnel des Forces armées.

Le principal facteur d'inquiétude des militaires serait plutôt les longues absences dues aux déploiements. Selon l'étude, les soldats postés loin de la maison pendant plus d'un an sont 1,6 fois plus susceptibles de souffrir de stress que ceux dont le déploiement dure moins de six mois.

Données de 2002

La publication de l'étude surprend Alain Brunet. «C'est la première fois qu'on dispose d'une enquête significative sur un groupe de militaires actifs. Généralement, l'armée est plutôt frileuse quand vient le temps de rendre publiques de telles statistiques.»

Selon lui, les données sont toutefois à prendre avec un grain de sel. «Ce rapport a perdu de son acuité puisque les données ont été récoltées en 2002, souligne-t-il. Beaucoup de choses ont changé depuis. Il y a eu la mission en Afghanistan et plusieurs programmes d'aide ont été mis sur pied.»

Il rappelle également que les soldats qui sont réellement malades ne restent pas dans l'armée. «Ces personnes ne sont donc pas incluses dans de telles études.»

Le silence, ce grave problème

Le spécialiste estime que le plus grand problème de santé mentale des militaires est le silence. «L'armée canadienne a créé plusieurs mesures d'aide pour les victimes de maladies mentales, mais elles sont sous-utilisées. Trop de soldats ne veulent pas admettre qu'ils sont malades.»

L'enquête de Statistique Canada a été menée auprès de 8441 militaires canadiens entre mai et décembre 2002. Les interviews étaient assistées par ordinateur. Les chiffres concernant les civils proviennent de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2002 à laquelle 36 984 personnes ont participé.

( Origione : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Mandat de grève au Casino de Charlevoix

23 07 2008

( Source : Sylvain Desmeules - Collaboration spéciale - La Malbaie ) - Pendant que les 1200 croupiers des trois casinos du Québec négocient à Montréal pour éviter le déclenchement d'une grève demain, une autre menace se profile, celle des 2200 syndiqués CSN, répartis dans les trois maisons de jeux.

Ceux de Charlevoix se sont donné un mandat de grève dans une proportion de 72%. Ceux de Montréal terminent le vote en soirée mercredi et ceux de Gatineau se prononcent jeudi, mais le vote charlevoisien est un indicateur sur les intentions des syndiqués.

Sylvie Pelletier, présidente du syndicat CSN au Casino de Charlevoix, admet que la négociation locale est réglée à 95%. «La négociation se situe à deux points de vue: d'abord locale, avec 95% du normatif réglé et aussi provinciale, où il est question du monétaire, du régime de retraite et de l'assurance collective», dit celle qui représente 132 membres, répartis dans 14 corps de métier dont les caissiers et les préposés aux machines à sous.

Plus tôt cette année, Mme Pelletier, estimait «raisonnable» des augmentations salariales de l'ordre de 3,75% par année pour un contrat de travail de trois ans. Actuellement, la moyenne des 14 corps d'emploi de cette unité syndicale au Casino de Charlevoix est de 20$ l'heure.

«On continue de mettre des efforts dans les discussions surtout pour que les parties reconnaissent mutuellement que nous sommes près d'une entente», disait le directeur du Casino de Charlevoix, François Tremblay.

«Ce n'est pas un ultimatum et si cela survient la veille de celui (du mandat de grève) de la FTQ, c'est un concours de circonstances, jure Mme Pelletier. L'employeur sait maintenant que nous sommes sérieux dans nos demandes».

Des jeans

Comme seul moyen de pression pour l'heure, les employés boudent le code vestimentaire en portant un chandail aux slogans syndicaux et des jeans.

Du côté des syndicats affiliés à la FTQ, les discussions avec la Société des casinos se tenaient encore mercredi après-midi pour une cinquième journée consécutive.

Ils réclament des changements importants au régime de retraite, une bonification du régime d'assurances collectives ainsi que le retrait des tables électroniques de poker au profit de jeux similaires avec croupiers. À défaut d'une entente, ils ont promis de déclencher une grève demain.

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

23 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 15h00 HAE mercredi 23 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

20,7°C

Pression / Tendance:

101,8 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

75%

Humidex:

25

Point de rosée:

16,2°C

Vent:

ENE 28 km/h rafale 45 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le mercredi 23 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Averses. Risque d'orages ce soir. Hauteur prévue de 10 à 20 mm. Vents du sud-est de 30 km/h avec rafales à 50. Minimum 17.

Jeudi:

Averses avec risque d'un orage. Hauteur prévue de 10 à 15 mm. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 24. Indice UV de 3 ou modéré.

Jeudi soir et nuit:

Averses cessant en soirée. Passages nuageux par la suite avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en soirée. Minimum 16.

Vendredi:

Averses. Maximum 20.

Samedi:

Nuageux avec 70 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 16. Maximum 19.

Dimanche:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.( Origine : www.meteo.qc.ca )




Air Medic
Le service reste

23 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca/Régional/Québec avec Air Medic ) - La direction d'Air Médic a cru bon de réitérer que ses services d'ambulance aérienne sont toujours accessibles.

L'organisme, basé à Saint-Honoré, a été confronté à une importante réorganisation au cours des dernières semaines. Une dizaine de personnes ont perdu leur emploi. Il s'agirait de mises à pied temporaires, d'après l'entreprise sans but lucratif.

Dans un communiqué publié mardi, Air Médic avoue d'ailleurs avoir suspendu ses permis d'exploitation pour ses deux hélicoptères achetés l'an dernier. Des appareils sont maintenant nolisés au besoin le jour. L'organisme n'est donc plus en mesure d'effectuer des opérations de nuit.

Par ailleurs, Air Médic a fermé ses bases de Mirabel et de Trois-Rivières pour conserver celles de Saguenay et de Québec. Les dirigeants ajoutent que des travaux sont en cours pour reconstituer deux conseils d'administration distincts après la démission des membres des conseils précédents.

Cette réorganisation a été causée par une augmentation des coûts d'activités d'Air Médic et par les revenus plus faibles que prévu de la fondation qui finance en partie l'entreprise.

L'organisme précise qu'il emploie toujours une dizaine de personnes.

( Origine : Radio-Canada.ca )




Québec - Baisse des contraventions
Le Conseil des services essentiels devra trancher

23 07 2008

( Source : Raduio-Canada.ca/Régional/Québec ) - Le dossier des relations de travail entre la Fraternité des policiers et la Ville de Québec se retrouve mercredi devant le Conseil des services essentiels. La séance a été convoquée après l'échec de la médiation la semaine dernière.

L'organisme doit examiner si la baisse de l'émission de constats d'infraction par les policiers engendre un risque pour la sécurité des citoyens comme le soutient la Ville.

Pour appuyer son argumentation, la Ville présente des études réalisées par un criminologue de l'Université de Montréal qui démontrent que le nombre d'accidents augmente lorsqu'il y a une baisse dans l'émission des constats d'infraction.

La Ville soutient que depuis le début des moyens de pression en octobre 2007, les policiers ont remis environ la moitié moins de constats d'infraction, ce qui se traduirait par une augmentation du nombre d'accidents et de blessés chaque mois, en plus d'une perte de revenus de plus de 3 millions pour la Ville.

Mercredi matin, le directeur du service de police de la Ville de Québec, Serbe Bélisle a fait un rappel des moyens de pression entrepris par les policiers depuis l'automne 2007 et tenté de démontrer que la baisse des constats d'infraction fait partie des moyens de pression des policiers.

Les policiers contredisent cependant les prétentions de la Ville et affirment qu'aucun mot d'ordre n'a été donné au sein du service police pour cesser de remettre des contraventions liées à la vitesse excessive ou au stationnement. Le syndicat souhaite contester les études de la Ville et demande à consulter un expert à ce sujet avant d'entreprendre son contre-interrogatoire.

L'avocat des policiers, Me Claude Leblanc, a néanmoins affirmé que la tenue de ces audiences publiques était injustifiée. « La population n'a pas à être mêlée au niveau des réclamations monétaires que la Ville de Québec peut adresser à la Fraternité des policiers et la population de la ville de Québec n'a pas à être ameutée en raison de présumés moyens de pression qui ne mettent nullement, et j'insiste, nullement en cause la sécurité de ses citoyens », a affirmé Me Leblanc.

La séance devant le Conseil des services essentiels pourrait se poursuivre toute la semaine. Le Conseil entend toutefois statuer prochainement s'il a la légitimé de trancher dans ce litige.

( Origine : Radio-Canada.ca )




Malgré le passage de Dolly
Le cours du pétrole est à la baisse

23 07 2008

( Source : Georges Pothier - LCN/Montréal ) - Le prix du pétrole est encore à la baisse aujourd'hui, à New York.

Après un recul de plus de trois dollars sur le marché NYMEX hier, le baril de pétrole brut perd encore de la valeur pour se situer autour de 127 dollars américains.

On observe une nette tendance à la baisse depuis cinq jours sur le marché new-yorkais. Il y a dix jours, la valeur du baril de pétrole avait atteint un record à plus de 147 dollars.

C'est la baisse de la demande d'essence aux États-Unis qui est en partie responsable du repli du cours du pétrole.

( Origine : canoe.ca/LCN )




L'ouragan Dolly touche à terre et perd de la vigueur

23 07 2008

( Source : Sylvain Drapeau - LCN/Montréal ) - L'ouragan Dolly, qui est passé de la catégorie 2 à la catégorie 1, a touché la côte du Texas.

Des vents atteigant 140 km/h est des fortes pluies s'abattent sur la région. Un complexe d'habitation a été endommagé et des milliers de personnes sont privées de courant.

Jusqu'à 38 centimètres de pluie sont attendus et on craint les inondations dans la vallée de Rio Grande.

L'ouragan pourrait aussi entraîner la formation de tornades.

Les plateformes pétrolières du golfe du Mexique ont été épargnées par le passage de Dolly.

Certaines raffineries ont choisi de réduire leur production, mais seulement à titre préventif.

( Origine : canoe.ca/LCN )




Une trombe d'eau observée à Montréal

23 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Montréal ) - Plusieurs dizaines de personnes ont observé peu après 13h cet après-midi ce qui semble être, à première vue, une trombe d'eau dans le secteur du Vieux-Port de Montréal.

Quelques dizaines de personnes ont immobilisé leur véhicule le long de la route 132 près du pont tunnel Louis-H. Lafontaine, à Longueuil, pour observer le phénomène.

Environnement Canada a émis à 13h23 une alerte d'orages violents pour Montréal et Laval. Le radar montrait que des orages forts se développaient près de Montréal. Ces orages pourraient produire des rafales de 90 km/h ou plus, de la grêle de 2 cm ou plus, de fortes pluies et de nombreux éclairs.

Environnement Canada affirme que certains de ces orages sont exceptionnellement intenses et l'un d'eux pourrait produire une tornade.

L'organisme confirme qu'un entonnoir nuageux a été signalé à 13h15 sur l'est de l'île de Montréal.

( Origine : cyberpresse.ca )




Une trombe d'eau observée à Montréal

23 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Montréal ) - Plusieurs dizaines de personnes ont observé peu après 13h cet après-midi ce qui semble être, à première vue, une trombe d'eau dans le secteur du Vieux-Port de Montréal.

Quelques dizaines de personnes ont immobilisé leur véhicule le long de la route 132 près du pont tunnel Louis-H. Lafontaine, à Longueuil, pour observer le phénomène.

Environnement Canada a émis à 13h23 une alerte d'orages violents pour Montréal et Laval. Le radar montrait que des orages forts se développaient près de Montréal. Ces orages pourraient produire des rafales de 90 km/h ou plus, de la grêle de 2 cm ou plus, de fortes pluies et de nombreux éclairs.

Environnement Canada affirme que certains de ces orages sont exceptionnellement intenses et l'un d'eux pourrait produire une tornade.

L'organisme confirme qu'un entonnoir nuageux a été signalé à 13h15 sur l'est de l'île de Montréal.

( Origine : cyberpresse.ca )




Tokyo
Violent séisme dans le nord du Japon : au moins 13 blessés

23 07 2008

( Source : L'Express.fr-Agence France Presse ) - Un violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans la préfecture d'Iwate, dans le nord du Japon, faisant au moins 13 blessés, ont annoncé l'Agence météorologique japonaise et les services de secours.

Le tremblement de terre s'est produit à 00H26 heure locale (15H26 GMT). Son hypocentre a été localisé à 120 km de profondeur sous la préfecture d'Iwate, a indiqué l'Agence. Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.

"Nous avons pris en charge 13 personnes après le séisme", a indiqué Katsuyasu Sasaki, un responsable de l'Hôpital municipal de Hachinohe, dans la préfecture d'Aomori voisine de celle d'Iwate.

Le séisme a atteint par endroits l'intensité "6 supérieur" sur l'échelle sismique japonaise qui compte sept degrés, selon des chiffres révisés publiés par l'Agence météorologique. Une secousse d'une telle violence est susceptible d'endommager sérieusement routes, lignes électriques et bâtiments.

Les télévisions japonaises ont montré des images d'habitants effrayés dans les rues, de nombreux objets tombés des étagères dans des supermarchés et des bureaux, et quelques corniches effondrées et vitres brisées. Un incendie a par ailleurs été signalé à Hachinohe, selon un responsable municipal.

Les médias japonais ont rapporté que les nombreuses installations atomiques situées dans la préfecture d'Aomori, notamment l'usine de recyclage de combustible nucléaire de Rokkasho, n'avaient subi aucun dégât apparent.

Le séisme a été fortement ressenti dans pratiquement toute la moitié orientale du Japon. Il a notamment longuement fait tanguer les gratte-ciels de Tokyo, à quelque 500 km au sud de l'épicentre.

Il s'est produit à proximité du lieu où une secousse de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter s'était produite le 14 juin, faisant au moins 13 morts et 10 disparus.

Situé à la jonction de quatres plaques tectoniques, le Japon subit chaque année 20% des tremblements de terre les plus violents recensés dans le monde.

( Origine : Alerte Google Actualités )




Saison des ouragans
Dolly atteint la catégorie 2

23 07 2008

( Source - Radio-Canada.ca - Agence France Presse - Presse Canadienne - Associated Press et Reuters ) - La tempête Dolly s'est renforcée dans le golfe du Mexique au point de se transformer en ouragan de catégorie 2 en fin de matinée, mercredi.

Le Centre national des ouragans à Miami a indiqué à 11 h que Dolly soufflait des vents de 160 km/h et qu'il se trouvait à moins de 50 kilomètres de la ville texane de Brownsville. L'association des pilotes a annoncé la fermeture de plusieurs installations pétrochimiques le long de la côte texane en raison de la difficulté de naviguer dans la région.

À 11 km/h, il devrait toucher terre mercredi, à la mi-journée. Jusqu'à 38 centimètres de pluie sont prévus dans le sud du Texas et le nord-est du Mexique.

Quelque 23 000 Mexicains ont été évacués et une partie du personnel des plateformes pétrolières américaines comme Shell, ExxonMobil et Chevron a été ramené à terre.

Tempête Cristobal

Par ailleurs, la tempête tropicale Cristobal a frappé la Nouvelle-Écosse mardi, déversant d'importantes quantités de pluie au passage.

Certains endroits, comme Baccaro Point dans le sud-est de la province, ont reçu 165 millimètres de pluie en moins de 24 heures, plus que la moyenne mensuelle de 100 millimètres. Le mauvais temps a perturbé les transports et forcé la fermeture de certaines plages.

Le Centre canadien de prévision d'ouragan à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, prévoit que Cristobal évitera Terre-Neuve et qu'il s'affaiblira au point de devenir une tempête post-tropicale mercredi.

( Origine : Radio-Canada.ca )




Toyota bat GM au chapitre des ventes

23 07 2008

( Source : Agence France-Presse ) - Le constructeur automobile japonais Toyota (TM) a battu son concurrent américain General Motors au cours de la première moitié de l'année en termes de ventes mondiales.

Toyota Motor a vendu 4,82 millions de véhicules entre janvier et juin, soit 2,2% de plus que durant la même période l'an dernier.

General Motors (GM), pour sa part, dit avoir vendu 4,54 millions de véhicules au cours du premier semestre de l'année en cours, soit environ 280 000 de moins que Toyota.

Le résultat de GM au premier semestre représente une baisse de 3% par rapport à la même période de l'an dernier.

Le constructeur américain attribue ce recul aux pressions économiques et aux grèves, dont celle qui a duré près de trois mois chez le fournisseur de transmissions American Axle. Ces grèves ont affecté ses activités aux États-Unis, entraînant une baisse des ventes de 20% ou 236 000 véhicules.

General Motors dit toutefois avoir enregistré des ventes records dans d'autres régions du monde, dont l'Amérique latine, l'Asie et l'Europe.

GM n'avait battu Toyota que de justesse l'an dernier au chapitre des ventes, conservant ainsi le titre de plus important constructeur automobile dans le monde en termes de ventes.

( Origine : cyberpresse.ca )




Violent séisme dans le nord du Japon

23 07 2008

( Source : Agence France-Presse ) - Un violent séisme de magnitude 6,8 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi dans la préfecture d'Iwate, dans le nord du Japon, et a été fortement ressenti jusqu'à Tokyo, a annoncé l'Agence météorologique japonaise.

Le tremblement de terre s'est produit à 00H26 heure locale (11 h 26 HAE). Son épicentre a été localisé à 120 km de profondeur sous la préfecture d'Iwate, a indiqué l'Agence. Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.

Le séisme a atteint l'intensité «6 inférieur» sur l'échelle sismique japonaise qui compte sept degrés. Une secousse d'une telle force est susceptible de provoquer d'importants dégâts matériels.

Aucune victime n'a été signalée dans un premier temps.

Le séisme a été fortement ressenti dans toute la moitié est du Japon, notamment à Tokyo.

( Origine : cyberpresse.ca )




Des citoyens de La Bostonnais évacués en Haute-Mauricie

23 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Montréal ) - À La Bostonnais, municipalité de 450 habitants, à environ 125 kilomètres au nord de Trois-Rivières, tout près de La Tuque, une trentaine de résidences ont été touchées par les fortes pluies et le ruissellement de l'eau des montagnes durant la nuit dernière.

Selon les informations fournies par l'agent d'information de la ville de La Tuque, Alain Michaud, 82 personnes ont été affectées par les glissements de boue.

«Un cumul de fortes accumulations de pluie durant la soirée et de la nuit et le ruissellement de l'eau des montagnes a entrainé des coulées de boue et de débris forestiers de sorte que des maisons ont été inondées, dont une a été particulièrement affectée. Ailleurs, les sous-sols ont fortement été inondés», a relaté le porte-parole.

Aucune personne n'a été blessée. Sur les 82 personnes en cause, une trentaine ont décidé de demeurer chez elles; 30 autres ont trouvé refuge à la caserne d'incendie et à peu près le même nombre sont allés chez des proches.

L'évaluation des dommages devrait s'amorcer mercredi et il est prévu que le nettoyage dure plusieurs jours.

La route principale du secteur, la 155 n'est pas touchée. Par contre, le rang sud-est comporte des crevasses de sorte qu'il est bloqué à certains endroits.

( Origine : cyberpresse.ca )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

23 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 12h00 HAE mercredi 23 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

19,7°C

Pression / Tendance:

101,9 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

77%

Point de rosée:

15,6°C

Vent:

ENE 30 km/h rafale 46 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le mercredi 23 juillet 2008

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 60 pour cent de probabilité d'averses. Risque d'orages. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 22. Indice UV de 6 ou élevé.

Ce soir et cette nuit:

Averses. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Minimum 17.

Jeudi:

Averses. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 23.

Vendredi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Samedi:

Nuageux avec 70 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14. Maximum 19.

Dimanche:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.

( Origine : www.meteo.qc.ca )




La météo : une mine d'or sur le câble

23 07 2008

( Source : La Presse - Jean-François Cloutier ) - Quelque 1,6 million d'adultes regardaient MétéoMédia chaque semaine l'an dernier, ce qui en faisait la cinquième chaîne spécialisée la plus populaire au Québec.

On n'a plus les hivers qu'on avait, dit-on. Ni la météo qu'on avait, pourrait-on ajouter. Alors que des cartes satellites sophistiquées défilent devant nos yeux tous les soirs au petit écran, l'information météo est devenue une affaire de gros sous pour les chaînes câblées.

Début juillet, le Weather Channel, équivalent de MétéoMédia aux États-Unis, a été vendu pour la rondelette somme de 3,5 milliards US à un groupe formé de NBC Universal et des fonds d'investissement Blackstone et Bain Capital.

Ces firmes étaient en concurrence avec de grands groupes médiatiques comme Time Warner, CBS et le géant du câble Comcast.

Accessible par 97% des abonnés américains du câble, le réseau Weather Channel publie aussi un site internet fréquenté par 37 millions de visiteurs uniques par mois. Weather.com se classe régulièrement parmi les 15 sites les plus consultés aux États-Unis.

L'an dernier, le Weather Channel a encaissé des revenus de 550 millions en déclinant, en ligne et à l'écran, une information pourtant accessible à tous, fournie par des organismes gouvernementaux.

«La météo cadre très bien avec la mode de l'information en continu et des chaînes spécialisées», confirme Normand Turgeon, spécialiste du marketing à HEC Montréal.

«D'une part, ça ne coûte pas cher à produire, d'autre part c'est le lieu idéal pour les annonceurs pour placer un produit de rappel», explique-t-il.

En d'autres mots, avec des consultations brèves, mais nombreuses, les annonceurs peuvent s'assurer que le logo de leur entreprise s'inscrive dans la mémoire du public.

Encore mieux au Canada?

Au Canada, c'est la compagnie Pelmorex qui domine le marché de l'information météo.

Créée en 1989, Pelmorex est surtout connue à travers ses deux chaînes jumelles française et anglaise, MétéoMédia et The Weather Network, mais elle exploite aussi un service de météorologie industrielle.

«Son chiffre d'affaires est du domaine privé, mais il se situe probablement autour de 60 millions de dollars», estime Ian Rutherford, directeur exécutif de la Société canadienne de météorologie et d'océanographie.

Établie à Oakville en Ontario, Pelmorex s'est taillée une place enviable dans le marché des chaînes spécialisées, avec des revenus tirés du câble de 46 millions en 2007, selon un rapport du CRTC.

La rentabilité des deux chaînes de Pelmorex a bondi de 15% cette année, pour atteindre 12 millions de dollars.

«Les chaînes spécialisées sont favorisées au Canada par les redevances importantes qu'elles touchent sur les revenus d'abonnement au câble», mentionne M. Turgeon.

Quelque 1,6 million d'adultes regardaient MétéoMédia chaque semaine l'an dernier, ce qui en faisait la cinquième chaîne spécialisée la plus populaire au Québec.

Le site internet de The Weather Network est aussi l'un des plus visités parmi les sites canadiens, avec 5,5 millions de visiteurs uniques par mois.

Et si on se fie à ce qui se passe aux États-Unis, ce n'est peut-être qu'un début: «La météo est devenue un spectacle, dit Christian Desîlets, professeur de publicité sociale à l'Université Laval. Aux États-Unis, des chaînes traitent les conditions climatiques comme si c'était la guerre en Irak. On dépasse le cadre des gens intéressés à la météo. Au fond, c'est de l'excitation qu'on vend.»

100 millions

Revenus totaux estimés de l'industrie de la météo au Canada.

1,6 million

Nombre d'adultes qui regardaient MétéoMédia chaque semaine l'an dernier, ce qui en faisait la cinquième chaîne spécialisée la plus populaire au Québec.

3,5 milliards US

Montant payé par un groupe formé de NBC Universal et des fonds d'investissement Blackstone et Bain Capital pour acheter le Weather Channel, équivalent de MétéoMédia aux États-Unis.

500 millions

Le montant des réclamations d'assurance à la suite des pluies diluviennes dans un seul quartier de Toronto, en août 2005.

( Origine : cyberpresse.ca/La Presse )




La famille Leduc et la communauté péradienne ébranlées

23 07 2008

( Source : Éric Lallier - Le Nouvelliste - Sainte-Anne-de-la-Pérade ) - «Il va y avoir un deuil à faire. Un deuil très difficile.»

La Subaru bleue dans laquelle prenaient place lers frères Értic et Jonathan Leduc a sorti de route, hier matin. Cette perte de contrôle, survenue à Québec dans une bretelle d'accès de l'autoroute Duplessis, aura coûté la vie aux deux hommes originaires de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Le cousin des frères Éric et Jonathan Leduc, Sébastien Lépine, s'est fait le porte-parole d'une famille ébranlée, hier.

De fait, à Sainte-Anne-de-la-Pérade, l'ambiance était lourde et l'entourage, difficilement consolable.

Pleurs et longues étreintes réunissaient les proches des deux victimes, qui n'arrivaient toujours pas à expliquer ce drame qui s'est joué aux petites heures du matin hier.

«Ça fesse, a avoué ce cousin. C'est deux jeunes et deux jeunes qui avaient un avenir prometteur devant eux. Ils avaient énormément d'amis et étaient connus de tout le monde.»

«Ce n'était pas que des frères, c'était des amis», disait-on par ailleurs au sujet des deux militaires décédés.

À preuve, Éric et Jonathan venaient tous deux d'emménager à l'intérieur d'un même appartement, à Québec.

Ce récent changement d'adresse n'empêchait pas les nombreux allers-retours entre la Vieille Capitale et leur village natal, où famille et amis étaient toujours présents.

Or, hier, tous cherchaient à comprendre ce qui avait mener les deux complices sur l'autoroute 40, si tôt en journée.

«On apprend tout au compte-gouttes», a confié Sébastien Lépine, qui disait attendre la visite de la Sûreté du Québec, en milieu de journée hier.

Ceci dit, une autre question habitait les membres de la famille.

Comment un tel drame pouvait-il enlever la vie à ces deux soldats, de retour après plusieurs mois passés à affronter le danger, en Afghanistan.

«On y pense, c'est sûr. Ils ont passé à travers l'Afghanistan. Ils ont vécu tous les deux des choses que le commun des mortels ne vivra jamais. Et de connaître une fin comme ça...» a lancé le cousin de ces deux militaires, la gorge nouée.

Toujours sous le choc, celui-ci a du même coup refusé de commenter les causes de cette tragédie, dont la vitesse pourrait être à l'origine.

«Présentement, toute la famille est à l'étape d'encaisser le coup de la disparition de deux personnes en même temps», a-t-il prudemment répondu.

Dans les faits, cette famille préférait s'en remettre aux bons moments passés aux côtés des deux frères.

«Il y a beaucoup de souvenirs qui remontent. C'était de très bonnes personnes. C'était des grands Péradiens, des grands Québécois et des grands Canadiens, a soutenu le porte-parole de l'entourage. Maintenant, ça va être à apprendre à vivre autrement...»

Une communauté secouée

Si les proches de Éric et Jonathan Leduc sont secoués, la communauté de Sainte-Anne-de-la-Pérade l'est aussi.

Le maire de l'endroit, Gilles Devault, avait de la difficulté à contenir ses émotions hier.

D'autant qu'il a vu les deux frères grandir à quelques pas de sa résidence de la rue de la Rivière.

«Ça me donne des émotions, a-t-il exprimé, la larme à l'oeil. Jeannot (le père des victimes) m'a déjà dit que ses enfants, c'était tout pour lui. Et là, il en perd deux, dans un même événement. Ils se tuent dans un accident bête.»

La nouvelle s'est répandue en peu de temps hier.

Le nom des deux militaires résonnait dans la municipalité d'un peu plus de 2000 âmes.

Fierté et reconnaissance étaient au coeur des propos du maire Devault.

«Les gens se connaissent tous. Ce sont des événements qui sont tristes. Devant tout ça, on ne peut pas être insensible», a-t-il fait remarquer, après avoir offert ses condoléances par téléphone à la famille Leduc.

Fin tragique pour deux frères

«Jeannot (le père des victimes] m'a déjà dit que ses enfants, c'était tout pour lui. Et là, il en perd deux.» - le maire Gilles Devault

Une famille de Sainte-Anne-de-la-Pérade traverse une difficile épreuve, après avoir perdu deux des siens de façon tragique, tôt hier matin.

À Québec, dans un accident de la route vraisemblablement causé par la vitesse, les deux frères, Éric et Jonathan Leduc, y ont laissé leur vie.

Les deux militaires rattachés à la base militaire de Valcartier, respectivement âgés de 25 et 22 ans, ont succombé à leurs blessures des suites d’une sortie de route, survenue en fin de nuit.

Vers 4 h, la Subaru bleue dans laquelle les deux hommes prenaient place a capoté en empruntant la bretelle d’accès de l’autoroute Duplessis nord sur l’autoroute 40 ouest.

Nombre incalculable de tonneaux plus tard, le véhicule s’est retrouvé plusieurs centaines de mètres plus loin, dans un boisé jouxtant la voie de circulation.

La perte de contrôle a été fatale et le passager a été éjecté.

Le conducteur serait quant à lui décédé sur le coup.

Tout près de la voiture, sur la chaussée, se trouvaient les effets personnels des deux jeunes hommes, témoignant de la violence de l’impact.

Un arbre a par ailleurs été sectionné lors du passage du bolide.

«Le véhicule a fait des tonneaux et il a traversé le boulevard au complet avant de terminer sa course dans le canal de l’autre côté», rapporte le porte-parole de la Sûreté du Québec, Richard Gagné.

Rapidement, les deux frères ont été transportés dans un centre hospitalier de la Vieille Capitale où les décès ont été confirmés.

Dès lors, une enquête policière a été ouverte.

Du coup, cette section de l’autoroute a été interdite à la circulation pendant une bonne partie de la journée, le temps de permettre aux autorités de reconstruire la scène de l’accident.

En revanche, la SQ peut d’ores et déjà soumettre l’hypothèse de la vitesse pour expliquer le drame.

L’alcool pourrait aussi avoir joué un rôle, mais des analyses doivent être effectuées avant d’en arriver à cette conclusion.

«On sait que la vitesse est en cause, observe l’agent Gagné. Pour ce qui est de l’alcool, des expertises seront faites plus tard.»

Lourd bilan

«Ça fesse. C'est deux jeunes et deux jeunes qui avaient un avenir prometteur devant eux.» - Sébastien Lépine

Ce nouvel épisode vient alourdir une fois de plus le triste bilan du nombre d’accidents mortels rapportés depuis le début des traditionnelles vacances de la construction.

Hier, le calcul en était à 13 décès sur les routes du Québec, seulement depuis vendredi.

Les autorités s’expliquent mal les raisons pour lesquelles surviennent autant de tragédies, en rafale.

Premier constat possible : le message de prévention martelé par les forces policières ne semble toujours pas trouver écho.

«Pourquoi? Je ne le sais pas. Pourtant, la présence policière est active et il y a eu beaucoup de sensibilisation, soupire Richard Gagné. Il y a des gens qui n’ont toujours pas saisi le message et ça cause des décès. Mais on va poursuivre, il y aura d’autres opérations et on espère que le message va passer.»

Des militaires engagés

Jonathan et Éric Leduc avaient tous deux foulé le sol de l'Afghanistan. Leurs funérailles pourraient être organisées par les Forces armées canadiennes, si la famille le souhaite.

Les frères Leduc étaient reconnus pour être des militaires engagés et avaient tous deux servi au cours du conflit qui sévit en Afghanistan.

Résultat : les victimes laissent derrière eux une autre famille, celle des Forces armées canadiennes cette fois.

À la base militaire de Valcartier, le choc était palpable.

Si les décès se comptent par dizaines à Kandahar et dans les environs, on peine à croire que de tels drames peuvent survenir une fois le retour à la maison effectué, sains et saufs.

«La situation est particulière», consent le Lieutenant de vaisseau, Charles Paquin.

En Éric Leduc, le 12e Régiment blindé du Canada a perdu l’un des siens.

Même chose pour le Royal 22e Régiment, à qui appartenait Jonathan Leduc.

Le premier revenait à peine de l’Afghanistan, où il a œuvré au sein du contingent canadien à titre de Cavalier.

Le second avait foulé le sol afghan en 2006, aux côtés de 70 autres militaires de la base de Valcartier.

«Valcartier est attristée par cet accident. C’est une peine qui va être ressentie par leurs collègues», se désole le Lieutenant.

Affectée par le drame, la base militaire de Valcartier pourrait organiser les funérailles des deux jeunes hommes.

Reste à obtenir l’aval de la famille.

Une rencontre à ce sujet devrait se tenir sous peu, selon les Forces armées.

«Lorsque les décès surviennent en théâtre, ce n’est pas le même processus, fait remarquer le porte-parole. Quand c’est civil, c’est la famille qui prend la décision. Les Forces armées pourraient organiser les funérailles, mais dans une dimension beaucoup plus sobre.»

( Origine : cyberpresse.ca/Le Nouvelliste )




Secte polygame aux Etats-Unis
Un gourou inculpé au Texas

23 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca - Agence France Presse - Associated Press et Reuters ) - Après l'Utah et l'Arizona, c'est au tour du Texas de déposer des accusations formelles contre Warren Jeffs, ce gourou à la tête de l'Église Fondamentaliste des Saints des Derniers Jours. Cette secte est reconnue pour pratiquer la polygamie et obliger des enfants à marier des hommes adultes.

Le procureur général du Texas, Greg Abbott, a annoncé, mardi, que la justice texane va demander l'extradition de Warren Jeffs et de cinq autres hommes afin de la poursuivre pour agression sexuelle et polygamie.

Warren Jeffs est actuellement emprisonné en Arizona en attendant le début d'un procès pour avoir organisé le mariage de fillettes avec des adultes et pour agression sexuelle. Avant cela, il était en prison en Utah depuis septembre 2007 après y avoir été reconnu coupable de complicité de viol et condamné à une peine de 10 ans de prison.

L'Église Fondamentaliste des Saints des Derniers Jours a fait parler d'elle au printemps dernier lorsque les autorités texanes ont mené une opération policière très médiatisée dans un ranch appartenant à la secte.

Les policiers texans avaient alors retiré de la garde de leurs parents plus de 400 enfants de membres de la secte polygame. Deux mois plus tard, les enfants étaient rendus à leurs parents à la suite d'une controversée décision de la Cour suprême texane.

La polygamie est illégale aux États-Unis, mais des sectes contournent la loi en ne mariant que « spirituellement » des enfants avec des hommes.

( Origine : Radio-Canada.ca )




La tempête tropicale Dolly devient le deuxième cyclone de la saison

23 07 2008

( Source : Europe 1.fr ) - La tempête tropicale Dolly est devenue mardi le deuxième cyclone de la saison 2008 et pourrait encore gagner en intensité avant de toucher terre à la frontière américano-mexicaine, a prévenu le Centre national des ouragans (NHC). L'ouragan se dirige vers la frontière entre le Mexique et le Texas, et devrait aborder les terres aujourd'hui.

Avec des vents maximum soufflant à 120 km/h en rafales, Dolly a été classée en cyclone de catégorie 1 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui compte cinq niveaux, et devrait encore se renforcer avant de toucher terre, a averti le Centre national des ouragans. L'ouragan se dirige vers la frontière entre le Mexique et le Texas, et devrait aborder les terres aujourd'hui.

L'ouragan devrait s'accompagner de 15 à 25 centimètres de précipitations sur le sud du Texas et le nord-est du Mexique dans les jours à venir. Mais certaines zones pourraient connaître des pluies encore plus fortes avec une accumulation de près de 40 cm ainsi que de fortes vagues et marées au point d'impact du cyclone.

1.200 gardes nationaux et des équipes d'urgence ont été mobilisés dans l'attente de l'arrivée de Dolly. Environ un quart des installations pétrolières américaines se concentrent dans le Golfe du Mexique, mais l'ouragan semblait devoir épargner les principales installations. Dolly est le deuxième cyclone de la saison, après l'ouragan Bertha, mi-juillet qui s'est affaibli au large des îles Bermudes.

( Origine : europe1.fr )

Pour de plus amples informations, cliquez sur l'onglet « Weather.com » qui apparaît dans les liens du Blogue-Média. Vous pourrez y voir l'évolution de l'ouragan Dolly ainsi que les explications fournies par des météorologues, en studio ainsi que sur le terrain.




La pluie retarde les cultures

23 07 2008

( Source : Annie Morin - Le Soleil - Québec ) - Des plants de maïs jaunis, des fraises pourries et du foin de moindre qualité. L’excès de pluie affecte les cultures au Québec, mais pas au point de sonner l’alarme.

La Financière agricole du Québec publiait hier son bilan de mi-saison, qui dresse l’état des cultures au Québec. On y apprend que le stade de développement des cultures maraîchères et des petits fruits s’approchait de la normale au début de juillet, sauf dans les régions qui ont reçu beaucoup de pluie, où le retard de croissance pouvait atteindre une semaine.

Québec et Chaudière-Appalaches sont à classer dans cette catégorie, avec des précipitations jusqu’à trois fois supérieures à la moyenne pendant plusieurs semaines.

«La fréquence et l’abondance des précipitations en juin ont occasionné un jaunissement des plants (maïs, soya, céréales), un retard de croissance, des difficultés dans les traitements phytosanitaires, un ralentissement du travail des abeilles ainsi que de la moisissure des fraises», écrivent les auteurs du bilan.

Les régions de Charlevoix et du Saguenay-Lac-Saint-Jean collent de près à cette description elles aussi. À l’autre bout du Québec, l’Abitibi-Témiscamingue fait presque pitié. La pluie y côtoie le froid depuis le printemps, au point où 20 à 25 % des superficies de céréales, de canola et de pommes de terre n’ont pu être ensemencées.

De façon générale, la première fauche de foin a été ralentie et souvent arrêtée en raison de la pluie. Le foin sec s’est fait rare, cédant du terrain au foin humide, et «des retards de coupe dus aux précipitations très fréquentes causeront des pertes de qualité». Mais somme toute, les rendements sont autour de la moyenne. Ceux des cultures annuelles, de petits fruits et de pommes ainsi que la première miellée devraient aussi rejoindre les moyennes, malgré des baisses dans les régions soumises aux intempéries.

En date du 2 juillet, exactement 1619 avis de dommages ont été enregistrés auprès de la Financière agricole, qui administre les programmes d’assurance récolte. C’est plus que les 1106 dénombrés à la même période l’an dernier, mais à peu près l’équivalent de la moyenne (1695) des cinq dernières années.

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Jean-Marc Fournier nie les rumeurs de départ

23 07 2008

( Source : Cyberpresse et La Presse Canadienne - Montréal ) - Le ministre Jean-Marc Fournier a nié sur les ondes de RDI les rumeurs voulant qu’il ait l'intention de quitter la vie politique, à l'instar Philippe Couillard.

Un quotidien montréalais écrivait ce matin que l'actuel leader du gouvernement et titulaire du portefeuille du Revenu aurait confié à des proches qu'il ne tentera pas de se faire réélire député de Châteauguay lors du prochain scrutin provincial. Il représente cette circonscription depuis 1994.

En entrevue à RDI, le ministre a nié ses rumeurs, affirmant qu’il exerçait toujours son métier avec le sourire et qu’il était très à l’aise dans son rôle de leader du gouvernement. Il a cependant refusé d’affirmer qu’il allait se présenter à un prochain scrutin, expliquant qu’il est beaucoup trop tôt pour parler d’élections.

Le fiasco immobilier de l'Université du Québec à Montréal a été cité parmi les motifs soutenant sa décision. Les partis d'opposition l'ont vertement critiqué, au printemps, pour le rôle qu'il a joué dans ce scandale financier, alors qu'il était ministre de l'Éducation. En raison de mauvais investissements - surtout la construction du Complexe des sciences Pierre-Dansereau et de l'îlot Voyageur - la dette de l'UQAM pourrait atteindre 500 millions $ en 2012. M. Fournier a cependant tenu à affirmer que la situation avait maintenant été corrigée et qu’elle ne s’étendait pas à l’ensemble du réseau universitaire.

M. Fournier aurait eu l'intention de se défendre dans une lettre ouverte, mais ses collègues libéraux lui auraient fait comprendre qu'il avait plutôt intérêt à se faire discret.

( Origine : cyberpresse.ca )




Texas
L'ouragan Dolly devrait toucher terre ce midi

23 07 2008

( Source : LCN ) - Le sud du Texas et l'est du Mexique sont dans la mire de l'ouragan Dolly, le deuxième de la saison dans l'Atlantique. Dolly se trouve à un peu plus de 200 kilomètres de Brownsville, près de la frontière entre le Texas et le Mexique.

Les météorologues prévoient que l'ouragan touchera terre dans cette région ce midi. Près de 40 centimètres de pluie sont attendus dans certains secteurs.

Le gouverneur du Texas a ordonné à 1200 membres de la Garde nationale de se tenir prêts à intervenir. Un millier de présumés immigrants illégaux ont été envoyés dans un autre centre de détention à cause de l'arrivée imminente de Dolly dans leur ville.

( Origine : canoe.ca/LCN )




Des Grands Feux. . . jusqu'aux JO

23 07 2008

( Source : Jean-Sébastien Massicotte - Le Soleil - Québec ) - Le concepteur de spectacles pyrotechniques Yves Relave est un habitué des Grands Feux Loto-Québec. S’il présente ce soir sa plus récente création, fruit d’une collaboration avec des artificiers chinois, un autre événement occupe déjà ses pensées. Un événement tout aussi explosif, mais dont les bombes seront cette fois perçues... partout sur Terre!

Pour le Français d’origine et ses collègues chinois, les Jeux olympiques d’été de Pékin sont désormais au programme. Énorme honneur, la Jiangxi Province Lidu Fireworks Corporation est l’une des entreprises qui illumineront le ciel des JO à l’occasion des cérémonies d’ouverture et de clôture de la grande fête du sport, en août. Et ils remettront ça en septembre pour les Jeux paralympiques.

Parmi les quelque 1000 entreprises qui fabriquent des feux d’artifice en Chine, les autorités ont invité les 20 plus grandes pour un «test», décrit M. Relave. Au terme de véritables «auditions», un petit groupe sélect de cinq artisans a été choisi.

À quoi peut-on s’attendre? «C’est le grand secret!» Alors qu’il ne peut dévoiler quoi que ce soit sur le spectacle à venir, il arrive tout de même à donner une idée de la force de frappe qui sera déployée. «On nous a confié ce qu’on a appelé “les gros calibres”.»

Sur le terrain pour les JO, une centaine d’artificiers travailleront uniquement pour l’entreprise. En comparaison, il n’en faut que 25 pour le spectacle présenté ce soir au Parc de la Chute-Montmorency. Mais pour Yves Relave, la comparaison se fait mal. «Ce n’est pas la même finesse (qu’ici)», assure-t-il au sujet des grandes détonations prévues pour Pékin. Également, comme l’équipe ne contrôlera alors qu’une partie du spectacle, le résultat sera d’un style fort différent, affirme-t-il.

Signature unique

N’empêche qu’à l’occasion des festivités olympiques, il sera peut-être possible de reconnaître, pour les connaisseurs attentifs, certaines pièces typiques de Lidu Fireworks. «Chaque usine a sa particularité», dit M. Relave. Souvent une couleur bien précise, obtenue grâce aux ingrédients propres à une région donnée. Une signature, en quelque sorte.

Embêtée l’an dernier à la compétition des Grands Feux à cause des caprices de Dame Nature, l’équipe chinoise tente de nouveau sa chance ce soir. Intitulé L’odyssée de la rivière Jaune, le spectacle préparé par M. Relave et son collègue à la conception Xu Delong est une version peaufinée de la présentation de 2007. Une chance pour le public d’en voir de toutes les couleurs... en attendant Pékin!

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Moustiques - Infestation
Eté de misère pour le camping

23 07 2008

( Source : Marc Gendron - Le Journal de Montréal ) - Le nombre effarant de moustiques cet été étonne même certains habitués du camping.

«Je n'ai jamais vu autant de moustiques, lance Diane Charbonneau, propriétaire depuis neuf ans du Camping Saint-André-Avellin, en Outaouais. C'est vraiment la pire année.»

Mais bien qu'elles soient déplaisantes, les piqûres de moustiques font partie de l'expérience du camping, pense la dame.

«Les gens s'y attendent et arrivent généralement bien préparés pour y faire face», conclut-elle.

Encore des mouches noires

«Il y en a encore plus que d'habitude, confirme Sylvie Desgagnés, propriétaire du Camping du Parc de Saint-Mathieudu-Parc, en Mauricie. Même que cette année, on a encore des mouches noires alors que normalement, on n'en a plus depuis la mi-juin.»

Si, du côté du Parc national de la Mauricie, Albert Van Dijk, gestionnaire à la conservation, n'en a pas remarqué plus qu'à l'habitude, leur présence peut être très désagréable, convient-il.

«Je peux comprendre qu'ils soient dérangeants, dit-il. Surtout pour les personnes qui sont habituées à un mode de vie plutôt urbain.»

( Origine : canoe.ca/Le Journal de Montréal )




Moustiques - Infestation
Eté fr

23 07 2008

Moustiques - Infestation Année de misère pour le camping Marc Gendron Le Journal de Montréal 23/07/2008 03h19 Le nombre effarant de moustiques cet été étonne même certains habitués du camping. «Je n'ai jamais vu autant de moustiques, lance Diane Charbonneau, propriétaire depuis neuf ans du Camping Saint-André-Avellin, en Outaouais. C'est vraiment la pire année.» Retour au texte principal Mais bien qu'elles soient déplaisantes, les piqûres de moustiques font partie de l'expérience du camping, pense la dame. «Les gens s'y attendent et arrivent généralement bien préparés pour y faire face», conclut-elle. Encore des mouches noires «Il y en a encore plus que d'habitude, confirme Sylvie Desgagnés, propriétaire du Camping du Parc de Saint-Mathieudu- Parc, en Mauricie. Même que cette année, on a encore des mouches noires alors que normalement, on n'en a plus depuis la mi-juin.» Si, du côté du Parc national de la Mauricie, Albert Van Dijk, gestionnaire à la conservation, n'en a pas remarqué plus qu'à l'habitude, leur présence peut être très désagréable, convient-il. «Je peux comprendre qu'ils soient dérangeants, dit-il. Surtout pour les personnes qui sont habituées à un mode de vie plutôt urbain.»




Saint-Roch freiné dans son élan en raison d'un manque de stationnement

23 07 2008

( Source : Pierre-André Normandin - Le Soleil - Québec ) - Le manque de stationnement dans le quartier Saint-Roch mine le développement du centre-ville, déplorent ses principaux promoteurs. Leurs études de marché indiquent que l’achalandage du secteur atteint à peine 15 % de son potentiel en raison de cette carence.

Principaux investisseurs privés dans Saint-Roch, Geneviève Marcon et Jean Campeau ont récemment écrit à la Ville pour lui demander de ne pas limiter le nombre de stationnements tel que le prévoit le futur règlement d’urbanisme. Au contraire, Québec devrait encourager l’ajout de cases pour permettre aux automobilistes de s’arrêter — et surtout de consommer — dans le secteur.

«Le stationnement est un aspect majeur du développement et une telle limitation compromettra irrémédiablement la revitalisation du nouveau Saint-Roch», estiment les propriétaires de GM Développement dans leur mémoire. Selon M. Campeau, le quartier devrait compter sur 1000 à 1500 cases supplémentaires pour répondre à la demande.

Promotuel va ailleurs

Le problème est tel qu’au moins une entreprise a refusé de s’implanter au centre-ville devant cette carence. L’assureur Promutuel souhaitait en effet disposer d’au moins 200 cases pour accommoder ses employés, a confirmé au Soleil une porte-parole, Josée Garneau. Celle-ci précise que le manque de stationnement était l’une des raisons ayant poussé la compagnie à abandonner son projet de s’établir dans Saint-Roch, lui préférant Lebourgneuf, où le problème ne se pose pas.

Sur les dents, GM Développement évoque même le spectre de voir certaines entreprises déjà en place lever le camp. «Les commerces de vente au détail de la rue Saint-Joseph en général ont de la difficulté à se rentabiliser et, selon les études de marché, ils se porteraient beaucoup mieux s’ils étaient localisés dans des secteurs mieux desservis en cases de stationnement.»

Les promoteurs citent en exemple le magasin de jouets pour enfants Benjo, qui pourrait générer un chiffre d’affaires quatre fois plus élevé en banlieue où les cases ne manquent pas. Les appels du Soleil à la direction de l’établissement sont restés sans réponse hier. Mais signe des problèmes vécus dans Saint-Roch, le commerce offre un service de navette pour attirer la clientèle de la périphérie. L’autobus se rend également à la porte des hôtels si des clients le requièrent.

La voiture, pas l’autobus

À lui seul, le transport en commun ne peut régler le problème du quartier, estiment les promoteurs. «Je me suis fait souvent dire que les gens vont venir en autobus. Ah oui, les gens vont venir acheter un gros camion chez Benjo et puis vont retourner en autobus avec les trois enfants», avait ironisé Jean Campeau lors de la consultation publique tenue en mai dernier sur le nouveau règlement d’urbanisme.

Question de soulager la circulation dans le secteur, les promoteurs suggèrent de permettre aux automobiles ayant plus de trois passagers à bord d’utiliser les voies réservées aux autobus et aux taxis. De plus, les heures d’utilisation de ces voies devraient être limitées aux heures de pointe, contrairement à toute la journée comme présentement.

«GM Développement a consacré près de 100 millions $ dans la relance du quartier Saint-Roch et nous nous sentons abandonnés après tant d’efforts soutenus», déplorent ses propriétaires.

La Ville pas d’accord

Du côté de la Ville, on nie avoir laissé tomber le secteur. Au contraire, assure le vice-président du comité exécutif, François Picard.

«On essaie d’attirer de nouveaux commerçants, on a enlevé le toit du mail, on essaie d’implanter dans Saint-Roch l’École nationale de divertissement interactif. On continue à mettre beaucoup d’efforts.»

Il reconnaît que le quartier manque présentement de cases, un problème qu’il attribue à la fermeture temporaire du stationnement intérieur de la bibliothèque Gabrielle-Roy. Condamné depuis près d’un an en raison de son mauvais état, sa réfection tarde en raison des délais entourant le début de la construction d’un nouveau gratte-ciel sur la place Jacques-Cartier. La Ville préfère attendre, puisque trois nouveaux étages souterrains pourraient être ajoutés aux deux déjà en place si le projet va de l’avant. Rappelons que le secteur de la rue du Roi est appelé à grandement changer, le Réseau de transport de la Capitale devant y aménager un terminus d’autobus.

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Nouvelles règles d'affichage : La Ville de Québec recule

23 07 2008

( Source - Pierre-André Normandin - Le Soleil - Québec ) - La Ville de Québec recule devant la forte opposition soulevée par son projet de restreindre l’affichage commercial. Les stations-service pourront con­tinuer à afficher le prix du litre sur leurs caractéristiques pylônes, a confirmé au Soleil le vice-président du comité exécutif, François Picard. Et si une décision finale n’a pas encore été prise, les immenses panneaux-réclames risquent aussi de rester encore longtemps dans le paysage urbain.

«On est déjà en train de plancher sur certains ajustements qu’on fera pour que ces gens (les pétrolières) soient satisfaits», a indiqué le conseiller François Picard. «Si toute entreprise peut s’afficher comme ça, je verrais mal pourquoi on ne pourrait pas le permettre (aux stations-service).»

Le règlement d’urbanisme qui doit remplacer en décembre les règles disparates héritées des villes fusionnées prévoyait notamment la disparition des pylônes affichant le prix du carburant. Cette information se serait plutôt retrouvée sur le rebord du toit de l’îlot des pompes.

Mais voilà, la Ville revient sur sa décision et prévoit plutôt limiter leur taille pour éviter la surenchère sur certaines artères. «Quand on dit pylône et qu’on met ça à 40 mètres dans les airs, ce n’est peut-être pas ça que ça nous prend. Mais un affichage esthétique en bordure de leur commerce, personne n’est contre ça», estime M. Picard.

Esthétisme économique

Dans leur mémoire présenté à la Ville, les pétrolières argumentaient qu’une abolition de leurs pylônes aurait entraîné une perte de compétitivité. Bref, que moins d’affichage risquait fort de faire monter le prix du litre, un argument qu’avance également le CAA-Québec. Le vice-président du comité exécutif reste néanmoins sceptique devant cet argument.

Même surprise face aux arguments des compagnies d’affichage qui plaident pour le maintien des panneaux-réclames. Dans leur mémoire, elles refusent d’associer leurs structures à de la pollution visuelle et affirment au contraire qu’elles embellissent plutôt le décor urbain.

«Je suis un peu tombé en bas de ma chaise en lisant ces commentaires sur le fait que (les panneaux-réclames) rendent une ville plus belle», a reconnu M. Picard, qui laisse le soin aux citoyens de juger si ces affiches représentent de la pollution visuelle.

D’autres critères

Confronté à la grogne des entreprises, le responsable de la refonte du règlement d’urbanisme dit maintenant ne pas vouloir prendre en compte ce critère plutôt subjectif. «L’amélioration de l’esthétisme dans la ville n’est pas un argument qui me touche personnellement, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres arguments qui me touchent. Les mémoires qu’on a reçus font beaucoup état de l’aspect économique. Il y a des emplois reliés à ça, il faudra bien l’évaluer», indique M. Picard.

Lors de ses délibérations en août, le comité exécutif de la Ville prendra certainement aussi en compte la demande des compagnies d’affichage disant s’attendre à des compensations si leurs panneaux se voient interdits de cité.

Une nouvelle mouture du règlement d’urbanisme sera donc présentée en septembre au conseil municipal. Une deuxième phase de consultations publiques aura lieu en octobre pour permettre son adoption dès décembre.

M. Picard refuse de voir dans ces compromis un recul de la Ville. «Non. Pourquoi fait-on des consultations? On a toujours dit que les projets qu’on transmet à la population, c’est pour être bonifiés. C’est pas un recul, c’est une bonification.»

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




«Retour sur terre» l'an prochain

23 07 2008

( Source : Julie Lemieux - Le Soleil - Québec) - Il ne faut pas rêver en couleurs, prévient le producteur Michel Brazeau. Ce n’est pas parce que 260 000 personnes sont allées voir Paul McCartney gratuitement sur les Plaines que la ville de Québec attirera subitement tous les autres gros noms de la planète, avance-t-il.

«Le 400e va finir et l’an prochain, ce sera le dur retour à la réalité. Les gens devront à nouveau payer pour aller voir des spectacles. Et quand vient le temps de débourser, c’est une autre histoire à Québec. Je suis convaincu que je n’aurais pas rempli les 15 000 places du Colisée avec Paul McCartney si les gens avaient dû payer 200 $ ou 300 $ du billet», soutient M. Brazeau.

Le producteur n’est donc pas aussi enthousiaste que le maire de Québec, Régis Labeaume, qui veut prendre la balle au bond et profiter du succès de l’ex-Beatle pour attirer d’autres canons dans la capitale d’ici deux ans. Car les subventions se feront beaucoup plus rares après le 400e et les gens devront donc se faire à l’idée de payer pour voir des spectacles, avance M. Brazeau.

«Il ne faut pas partir en peur. C’est facile de s’emballer, mais Québec ne deviendra pas la capitale de la musique parce qu’elle a eu McCartney», affirme-t-il, en convenant toutefois que sa venue donnera une bonne cote à Québec et que le chanteur britannique a fait preuve d’une générosité hors du commun pour un artiste de sa trempe.

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Sur le canapé de Sir Paul

23 07 2008

( Source : Jean-Sébastien Massicotte - Le Soleil - Québec ) - En coulisses samedi et dimanche, durant les préparatifs du concert de Paul McCartney, elle attend, et attend. Prête à tout comme à rien. Viviane Brassard n’y croit pres­que plus lorsqu’à neuf heu­res moins cinq, à environ 35 minutes du début du spectacle, celui qui allait devenir son plus illustre élève la réclame.

Lorsque la porte de l’imposante loge s’ouvre, la directrice de l’école Buchereau Lingua International Québec trouve Paul McCartney sagement assis à un bout d’un canapé trois places.

Tout naturellement, en bon gentleman, l’ex-Beatle invite la dame à s’asseoir à ses côtés. Devant son hésitation, il insiste et déclare à Mme Brassard : «Mais je suis honoré de m’asseoir avec vous!»

«Et moi donc!» raconte, toujours sur le high de cette mission linguistique unique, celle qui a eu le mandat de traduire, d’adapter et de préparer les propos en français de la vedette pour ses interventions sur scène. «J’ai cru comprendre que c’est par une agence anglaise qu’ils (l’équipe McCartney) nous ont trouvés.» Étrangement, le contact s’est simplement fait par boîtes vocales interposées. «Tout ce qu’on nous a dit, c’est que c’était pour un événement culturel à Québec le 20 juillet. Mais bon, quand on a su la date, on se doutait bien...»

Reste que la directrice de cette école de langues établie à Québec depuis 1983 est aujourd’hui bien heureuse que le comité organisateur du 400e ait fait appel à ses services quand la décision finale est survenue. «On nous a demandé si on était toujours disponible et intéressé à le faire...»

Une réponse qui n’a pas tardé.

«Ce n’est pas juste la rencontre, c’est surtout l’atmosphère», décrit Mme Brassard, impressionnée par la fourmilière de l’ombre, en action tout au long de la fin de semaine. Mais à écouter la dame relater son entretien pédagogique de 20 minutes en tête-à-tête avec Sir McCartney, on sent bien la forte impression qu’il a laissée. Pourtant, «c’était comme si je travaillais avec n’importe quel autre élève!»

Alors, doué, ce Sir Paul avec le français? «Je dirais qu’il est débutant plus», rigole Viviane Brassard dans un éclat de rire. En fait, difficile pour la spécialiste de coter le niveau de l’homme, brièvement croi­sé. Car la tâche était surtout d’a­dapter ce que l’ex-Beatle tenait à dire en français. À la demande du comité organisateur, Mme Brassard et son équipe ont aussi suggéré des phra­ses d’usage pour le concert, com­me lorsque le chanteur a lancé : «Vos lumières sont mon énergie». «On lui avait expliqué que les gens viendraient avec des macarons clignotants du Festival d’été et que lors­qu’il les verrait, il pourrait dire ça.»

Repoussant les cartons préparés à l’avance pour lui, Paul McCartney a écrit ses notes à la main pour le guider durant la soirée. Pour l’intro de Birthday, il aura fallu travailler un peu plus fort. Ce qui au départ était un «Bonne fête à une madame de 400 ans», est petit à petit devenu «Bonne fête à une belle dame de 400 ans». «Il voulait parler d’une lady. Je ne pensais pas que madame, ça passerait bien», explique Viviane Brassard. Et histoire que ça sonne bien dans les moindres détails, une fois la pratique terminée, sur sa note rédigée pour le spectacle, McCartney a mis un gros «Z» entre le 400 et ans. «Il répétait QUATRE CENT-Z-ANS, QUATRE CENT-Z-ANS, puis il me demandait : “C’est correct, Viviane? C’est correct?” en me tenant le bras.»

C’est donc de cette façon qu’a été alimentée en français la prestation de l’ex-Beatle. Une délicatesse, un effort de l’artiste qui ne sont certes pas passés inaperçus.

À même de juger du travail de son élève puisqu’elle supervisait aussi la traduction simultanée diffusée sur les écrans durant le spectacle, Viviane Brassard est plus que satisfaite de Sir Paul.

«J’ai trouvé qu’il a bien parlé!»

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




De grandes vedettes à Expo Québec

23 07 2008

( Anne-Sophie Pratte - Le Soleil - Québec ) - Garou, Éric Lapointe, les Porn Flakes avec Loco Locass, et bien d’autres étoiles de la chanson se produiront à Expo Québec du 13 au 23 août. Le groupe rock Offenbach, incarné par les vieux routiers Jonh McGale et Johnny Gravel, ouvrira les festivités le 13 août avec ses plus grands succès en 35 ans d’existence.

Andrée Watters, une inconditionnelle de la scène Belle Gueule, prendra la relève. L’interprète de Minuit a remporté, à 15 ans, le grand prix du concours Jeunes talents d’ExpoCité. Elle a récemment fait vibrer plus de 200 000 personnes sur les Plaines à la Saint-Jean-Baptiste.

Grande primeur, Pierre Garand, alias Garou, offrira une prestation exclusive teintée de nostalgie, inspirée de ses débuts dans les bars. Il donnera ce spectacle pour la première fois à Québec le vendredi 15 août. «L’organisation cette année n’a pas été facile», affirme le producteur Michel Brazeau. «Il y a eu beaucoup de compétition et de surenchères des artistes.»

Éric Lapointe se remet d’une extinction de voix pour faire renaître sa puissance vocale sur la scène Belle Gueule le 16 août.

Mike Ward tentera de faire rire le public, en tant que seul humoriste de la programmation. «Son humour est un peu cru, admet le producteur. Ce n’est pas le spectacle le plus familial qui existe.»

La Montréalaise d’origine Angel Forrest reprendra ses chansons rock favorites des années 70. «Il y avait plus de 200 000 nostalgiques sur les Plaines dimanche, on en espère autant le 18 à ExpoCité!» lance Michel Brazeau.

Beaucoup plus familial que Mike Ward, selon le producteur, la comédie musicale Grease revivra sur les planches de la scène.

Avis aux talentueux de la chanson encore méconnus, le concours Bête de scène, animé par Véronique Claveau, constitue un excellent moyen de se faire connaître par le public. Il est encore possible de s’inscrire sur le site www.expo duquebec.com.

La Volée d’Castors, les promoteurs du folklore québécois à travers le monde, fera danser le public sur des airs du pays le 21 août.

Telle une boîte à surprise, les Porn Flakes arrivent en ville avec un lot d’invités spéciaux. À ce jour, Loco Locass a confirmé sa présence le 22 août.

Les célébrations s’éteindront avec Bob Walsh, qui jouera des airs de blues, de gospel et de folk blues.

Cette année, le passeport Expo Québec, valide pour 12 jours, est en vente sur Internet au www.ticketpro.ca au coût de 23 $ en prévente. Le 11 août, le prix s’élèvera à 28 $. Pour assister à un spectacle, il suffit d’acheter un billet d’entrée pour Expo Québec, à 15 $ pour les adultes et 8 $ pour les enfants. Pour de plus amples renseignements, allez au www.expoquebec.com. ( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil ) ( Vous pouvez consulter le site web d'Expo Québec qui apparaît dans les liens du Blogue-Média ).




Troisième présumé pédophile arrêté
Des citoyens de Longueil terrorisés

23 07 2008

( Source : LCN/Montréal ) - Des citoyens de Longueuil sont inquiets: un autre présumé pédophile a été arrêté dans le quartier de Saint-Vincent-de-Paul.

Sylvain Dufresne, 34 ans, est accusé d'agression sexuelle sur un enfant de 12 ans. C'est la troisième arrestation du genre à survenir depuis le début de l'été, à l'intérieur d'un secteur d'un kilomètre carré.

Les résidants se questionnent sur la sécurité dans leur quartier. Certains sont même terrorisés.

Dufresne aurait fait connaissance avec le jeune garçon sur un site de clavardage. La police de Roussillon cherche maintenant à savoir s'il a fait d'autres victimes. Il a déjà été condamné à la prison, il y a 9 ans, pour des crimes de même nature.

( Origine : canoe.ca/LCN )




Invasion de maringouins au Québec

23 07 2008

( Source : canoe.ca/LCN ) - L'augmentation du nombre des maringouins se confirme au Québec cet été. Selon des tests effectués dans une trentaine de villes, ils sont trois fois plus nombreux que la moyenne des 10 dernières années.

Le président de GDG Environnement, une entreprise spécialisée dans l'élimination des insectes piqueurs, affirme même n'avoir jamais rien vu de tel en 35 ans de métier.

Le microbiologiste à l'Université du Québec à Trois-Rivières, Jacques Boisvert, estime quant à lui que les moustiques sont de trois à cinq fois plus nombreux que dans les dernières années.

Les conditions idéales sont toutes réunies pour favoriser leur croissance: l'hiver a été clément mais très enneigé et l'été a jusqu'ici été très pluvieux et humide.

( Origine : canoe.ca/LCN )




Politique - Jean-Marc Fournier partirait

23 07 2008

( Source : Valérie Dufour - Le Journal de Montréal - EXCLUSIF ) - Après Philippe Couillard, c'est maintenant Jean-Marc Fournier qui songerait à quitter la vie politique, a appris Le Journal de Montréal.

Selon nos sources, le ministre du Revenu aurait confié à des proches qu'il ne se présenterait pas aux prochaines élections provinciales, lui qui occupe le poste de député de Châteauguay depuis 1994.

M. Fournier a connu un printemps politique plutôt difficile. Les partis d'opposition ont tiré à boulets rouges sur lui à cause du rôle qu'il aurait joué dans le fiasco immobilier de 500M$ de l'UQAM, du temps où il était ministre de l'Éducation.

Jean-Marc Fournier est critiqué même dans les rangs libéraux. Il était vu comme»quelqu'un qui a laissé passer quelque chose de pire que la Gaspésia», nous a expliqué une source proche du gouvernement.

Lettre morte

Au printemps, M. Fournier aurait décidé de répondre à ses détracteurs en écrivant une lettre ouverte au Devoir. La missive aurait eu pour but de défendre ses décisions dans le dossier de l'UQAM. Cette idée n'a pas fait long feu au sein du caucus, et on a fait comprendre en haut lieu au ministre du Revenu qu'il lui était préférable de se taire.

Jean-Marc Fournier n'a pas voulu nous accorder d'entrevue au sujet de son avenir politique. Par la voix de son attaché de presse, le ministre n'a ni démenti ni confirmé la nouvelle.

«Comme chaque fois qu'il est élu, son objectif est de faire son mandat. On ne peut pas dire ce que l'avenir lui réserve, mais il a toujours été là le jour des élections», a soutenu Harold Fortin.

«Mandat par mandat»

L'attaché de presse a insisté pour dire que son patron avait toujours adopté la même approche.

«Il a toujours complété son mandat avant de prendre une décision», a indiqué M. Fortin en précisant que M. Fournier assisterait au conseil des ministres aujourd'hui.

Avocat de formation, M. Fournier a fait son entrée en politique comme conseiller à la Commission sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec en 1990. Élu en 1994, il a occupé divers postes dans l'opposition, avant de se voir confier des portefeuilles ministériels à la suite de l'élection de Jean Charest au printemps 2003.

Il a été ministre des Affaires municipales d'avril 2003 à février 2005 et ministre de l'Éducation de février 2005 à avril 2007. Depuis cette date, il occupe les fonctions de ministre du Revenu, de ministre responsable de la Réforme parlementaire et de leader du gouvernement.

( Origine : canoe.ca/Le Journal de Montréal )




13 morts sur les routes après seulement cinq jours de congé

23 07 2008

( Source : Marc Allard - Le Soleil - Québec ) - Déjà près d’une quinzaine de personnes se sont tuées sur les routes du Québec depuis le début des vacances de la construction, malgré des sanctions plus sévères pour les grands excès de vitesse et la conduite sous l’effet de l’alcool.

En ajoutant la mort des deux frères qui ont péri dans la nuit de lundi à hier sur l’autoroute Charest à Québec, la Sûreté du Québec a dénombré au moins 13 morts dans 12 collisions sur le réseau routier de la province entre vendredi et hier.

En à peine cinq jours, cela représente plus de la moitié des 18 décès enregistrés durant la quinzaine du congé de la construction de 2007, qui avait connu un des bilans les plus positifs depuis longtemps.

Alain Colerette, directeur du développement en sécurité routière à la SAAQ, estime que les accidents mortels sont plus fréquents durant cette période tout simplement parce que plus de gens sortent plus sur les routes.

«Si, à tous les jours, les gens font de 100 à 200 kilomètres par jour parce qu’ils sont en vacances, dit-il, on augmente notre exposition au risque. Donc, il y a plus de chances d’avoir des accidents.»

Comme chaque année, les décès sont pour la plupart attribuables aux mêmes causes : la vitesse et l’alcool, indique Louis Pelletier, chef de division au Service de la sécurité des réseaux de transport de la Sûreté du Québec.

«Malgré toutes les interventions, la visibilité et les opérations qu’on peut faire, on se rend compte qu’il arrive encore malheureusement des collisions majeures. Il y a un message à passer et il y a encore des gens qui ne l’ont pas compris, ça, c’est clair.»

Les sanctions n’y font rien

Depuis le 1er avril, pourtant, le ministère des Transports a prévu des amendes plus salées pour les grands excès de vitesse. Les conducteurs qui se font pincer accumulent deux fois plus de points d’inaptitude et doivent payer le double ou le triple de ce qu’ils auraient payé avant, selon le nombre d’infractions inscrites à leur dossier.

Le gouvernement fédéral a de son côté adopté une nouvelle loi plus dure pour les conducteurs aux facultés affaiblies. Depuis le début de juillet, l’amende minimale pour une première infraction est passée à 1000 $ et s’élèvera ensuite à un minimum de 30 jours d’emprisonnement pour une récidive et à 120 jours d’emprisonnement pour une troisième infraction.

Ancien inspecteur responsable de la sécurité routière dans toute la province à la Sûreté du Québec, Robert Poëti estime que ces mesures ne sont pas suffisantes. Selon lui, les policiers devraient accroître leur surveillance sur les routes secondaires.

«Les statistiques disent qu’à peu près 82 % des accidents mortels n’ont pas lieu sur les voix rapides, dit-il. Ils ont lieu dans les zones de 50, 70, 80 (km/h). Ce n’est pas en faisant des opérations radar sur des voies de service en bordure d’autoroute qu’on va mieux contrôler les sites accidentogènes.»

Plus de sévérité envers les jeunes

M. Poëti estime également que les policiers devraient être encore plus sévères avec les jeunes hommes au volant, responsables d’une bonne partie des accidents mortels sur les routes.

«Si les compagnies d’assurance privées ont compris la valeur du risque avec un jeune garçon entre 16 et 24 ans par le montant de la prime, qui est souvent le double de la prime d’une jeune fille de son âge, pourquoi l’État ne fait-il pas la même chose?»

M. Poëti suggère de leur donner moins que les quatre points d’inaptitude que la SAAQ accorde aux détenteurs de permis probatoires. Il estime aussi que les jeunes conducteurs devraient respecter un couvre-feu et que le nombre de passagers à bord de leurs véhicules devrait être limité, comme en Ontario.

Pour le moment, la ministre des Transports, Julie Boulet, a toutefois imposé d’autres mesures, comme l’interdiction d’utiliser le téléphone cellulaire au volant. Une infraction pour laquelle les policiers sévissent depuis le 1er juillet. Elle a aussi annoncé qu’au cours des prochains mois, les cours théoriques seraient obligatoires avant d’obtenir un permis de conduire, alors qu’auparavant on pouvait passer l’examen théorique sans suivre le cours.

Les jeunes conducteurs devront aussi attendre 12 mois au lieu de huit avant d’obtenir leur permis probatoire, qui ne leur alloue déjà que quatre points d’inaptitude et qui leur impose une tolérance zéro pour l’alcool au volant.

( Origine : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

23 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HAE mercredi 23 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

18,1°C

Pression / Tendance:

101,7 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

91%

Point de rosée:

16,6°C

Vent:

ENE 32 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le mercredi 23 juillet 2008

Aujourd'hui:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses cet après-midi avec risque d'orages. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 22. Indice UV de 5 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Averses. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Minimum 17.

Jeudi:

Averses. Vents d'est de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 23.

Vendredi:

Averses. Minimum 16. Maximum 21.

Samedi:

Nuageux avec 70 pour cent de probabilité d'averses. Minimum 14. Maximum 19.

Dimanche:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.

Données historiques

Hier

Max:

* 22,0°C

Min:

* 15,6°C

Précip.:

* 0,4 mm

Normales

Max:

* 25°C

Min:

* 14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 5:14

Coucher du soleil:

* 20:28




Une fête gaie plus «inclusive»

23 07 2008

( Source - SYLVAIN TRÉPANIER - strepanier@mediamatinquebec.com ) - Les couleurs de l’arc-en-ciel occuperont encore une fois la place D’Youville et le faubourg Saint-Jean-Baptiste à l’occasion de la Fête Arc-en-ciel qui se tiendra, cette année, du 29 au 31 août.

«On souhaite ardemment que Dame Nature soit gay friendly, a dit Olivier Poulin, coordonnateur de l’événement, puisqu’une grande part de nos activités se tiendront à l’extérieur.»

Plutôt que d’offrir la communauté gaie en spectacle aux hétéros par un défilé, les organisateurs de la Fête Arc-en-ciel ont préféré mettre l’accent sur des activités plus «inclusives», comme de l’animation de rue et une vente de trottoir sur la rue Saint-Jean, qui sera piétonnière le samedi 30 août, ou la présentation du premier Championnat de iPod Battle Arc-en-ciel à la place D’Youville, le lendemain.

La communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et trans (les LGBT dans le jargon) a confié à l’ex-participante de Star Académie Émily Bégin le soin de clore la Fête Arc-en-ciel, le dimanche 31 août, par la présentation d’un spectacle à la place D’Youville.

La comédienne Annie Dufresne, alias Électro Lise, participera quant à elle à l’ouverture de la fête en présentant un spectacle techno au resto-bar Le Cercle, rue saint-Joseph, le vendredi soir, qui sera précédé d’un cocktail-bénéfice.

Entre les deux, la place D’Youville se transformera tour à tour en terrasse gazonnée, en arène de «lutte» contre l’homophobie, en piste de danse, en agora pour l’égalité sociale où, entre autres, un brunch sera servi le dimanche matin, et en place de spectacles.

Le dimanche, la finale du concours de la relève de la Fête Arc-en-ciel précédera le spectacle d’Émily Bégin, toujours à la place D’Youville.

Connue pour son sens de la fête, la communauté LGBT invite la population à participer au party de filles et à celui de la Mafia rose qui se tiendront au sous-sol de l’église Saint-Jean-Baptiste, les samedi 30 et dimanche 31 août.

La programmation complète de la Fête Arc-en-ciel peut être consultée au www.glbtquebec.org

. ( Origine : mediamatinquebec.com )